Version en espagnol
Réseau de Parents
Pour la Suisse romande Jean-Claude LÜTHI
Ch. des Manons 2C 1218 Gd-SACONNEX (Genève) Suisse T+Fax+VTX: 4122. 788 6711 E-mail: geojc@dial.eunet.ch
Tomás A. Nardacchione né à La Plata (Argentine) le 21.2.88
Enlevés par leur mère en février 1995:
Maria del Carmen PANEI née à Tandil (Argentine) le 28 avril 1962
D'une manière générale:
C'est un fait connu que dans les mariages mixtes (entre deux personnes de culture et de nationalités différentes) ou dans le cas de l'émigration, le divorce ou le déracinement, déstabilise celui ou celle qui doit se soumettre à une juridiction du divorce ou refuse la culture de son pays d'accueil . Le sentiment très fort de n'avoir pu faire valoir ses droits de parent comme dans son pays d'origine ou l'inadaptation au milieu, pousse la personne concernée à émettre un jugement global de rejet de tout et de tous ceux qui se référeront à cette localisation. La personne concernée, qu'elle admette ou non ses torts, rejette la décision du Tribunal, refuse son pays d'accueil et se considère et se présente comme victime.
Vos commentaires
Cette personne joue un mauvais film et fait jouer à ses enfants de 10 et 4 ans, un mauvais scénario. Malheureusement, il ne s'agit pas ici de cinéma, c'est la réalité.
Les faits:
1. La mère des enfants avec la grand mère maternelle (qui rendait visite à ses petits enfants), sous pretexte de faire des vacances en Argentine et pour que le reste de sa famille fasse connaissance de Renata, agée seulement de 13 mois, quittent Madrid (résidence habituelle de la famille depuis 1988) en février 1995, tandis que le père des enfants était en voyage d'affaires à l'étranger. Tomás, étant handicapé psychique, suivait une école spéciale et un traitement médical à l'Hôpital "La Paz", à Madrid.
2. Avant le départ, la mère avec la complicité de la grand-mère maternelle, profitant de l'absence du père, vide les comptes bancaires communs et prépare l'envoi en Argentine des meubles du ménage, des habits, des diplômes et certificats d'étude de son mari, de son cabinet dentaire complet, etc. Le montant d'argent pris s'éleve à environ $US 60'000 et la valeur estimée des biens à plus que $US 30'000.
3. En mars 1995 le père apprend que ses enfants sont partis en Argentine avec un ticket d'aller simple et constate que l'appartement, résidence familiale, a été vidé.
4. En avril 1995, le père voyage en Argentine, au risque de perdre son travail, pour voir ses enfants qui étaient avec leur mère chez les grands parents et, en même temps, pour connaître la vraie raison du départ .
5. La mère retient les enfants et les prive de tous contacts avec le père et sa famille qui habite aussi en Argentine. En même temps, la mère réclame au père une somme mensuel de $US 4000, une voiture et le renoncement à la garde des enfants, comme conditions pour obtenir le "droit" de visite. Imaginez l'angoisse du père entendant ses enfants l'appeler derrière la porte.
6. Le père ne peut céder à cet infâme chantage et rentre en Espagne, où une plainte à la Police Nationale et un procès en divorce et la demande de la garde des enfants sont entrepris. De nombreux essais, sans succès, sont faits pour prendre contact avec la mère des enfants ou sa famille. Les enfants disparaîssent du domicile des grands parents (70 N° 343 - 1900 La Plata, Argentine) en mai 1995.
7. Bien que le juge du Tribunal N°1 de Prémière Instance de Torrejón de Ardoz (Madrid) se déclare compétent, il refuse l'activation de la Convention de La Haie, dont l'Espagne et l'Argentine sont signataires.
8. Pendant presque 2 ans, les autorités espagnoles recherchent le domicile de la mère et les enfants en Argentine. Finalement, ils sont trouvés en Patagonie, chez un frère à leur mère, aussi complice, à Cutral-Co, Neuquén, toujours en Argentine.
9. La mère envoie un avocat en Espagne, qui à la fois, prend un répresentant pour répondre le dernier jour du délais établi par la Justice espagnole aux procédures civiles et pénales.
10. La mère se moque de la Justice argentine (elle a déjà répondu à la Justice espagnole!), en obtenant par voie judiciaire une pension alimentaire de la grand mère paternelle (qui habite aussi à La Plata, à seulement 500 m de distance !!), sous pretexte de la disparition du père.
11. Il n'y a aucune preuve que Tomas suive un traitement médical, pas plus qu'une scolarisation adaptée.
12. Un nouveau juge reprend le procès en Espagne, et suite à un déroulement normal et à la demande de documents, l'intérrogatoire du père et la présence de témoins, se déclare "incompétent" pour classer sans suite le cas en mai 1998. Un appel à la Court Supérieure est fait inmédiatement. La décision peut encore tarder jusqu'en 1999.
13. Le père et sa famille publient, pendant 2 ans, plusieurs annonces payantes dans des journaux argentins pour faire arriver un message d'amour et d'espoir aux enfants.
14. La grand-mère paternelle, de plein gré, accorde une pension alimentaire avec l'espoir encore vain de revoir ses petis enfants après 3 ans!!
15. La mère affirme que les enfants lui appartiennent et que c'est seulement avec elle et sa famille qu'ils seront bien.
16. Le 10 Mars 1999, l'Autorité Centrale pour l'application de la Convention de La Haie attachée au Ministère de Justice Espagnol, demande aux autoritées argentines le rapatriement de Tomás et Renata vers l'Espagne.
Il y a une forme moderne de torture dont les effets, sans comparaison avec la torture physique, n'en ont pas moins des effets dévastateurs à moyen et long terme, sur le développement de l'enfant, sur l'image du père, sur l'image des hommes.
L'idée fausse que Tomás et Renata auront d'un monde plein de mensonges, où tout est effrayant, où la loi est l'ennemi, où les hommes sont des ménaces pour les enfants et les femmes, ne sera reconstruite qu'avec de longs efforts.
Il ne faut pas oublier ici les peines et la désolation de la famille du père en Argentine, habitant le même quartier !. Tant le père peut assurer aux parents de son ex-épouse qu'ils verraient Tomás et Renata, autant ces derniers s'opposent à ce que Tomás et Renata voient sa grand-mère en Argentine.
Les apparences sont trompeuses:
Qui pourrait croire au vu du Diplôme de Dentiste de cette femme:
1. qu'elle utilise un enfant de10 ans, handicapé, pour un chantage à l'argent ?
2. que quelqu'un comme elle, avec une formation en médecine, n'est pas capable d'assurer les soins et la scolarisation indispénsable pour son enfant handicapé mental ?
3. qu'elle fait croire à ses enfants que leur père les a abandonnés ?
4. qu'elle explique à ses enfants que leur famille paternelle en Argentine les a également abandonnés ?
5. qu'elle empêche sa petite fille de 4 ans de contacter son père depuis 3 ans et demi en faisant ainsi un étranger?
6. qu'elle pratique à l'égard de son ex-mari et de son ex-belle famille, un harcèlement assimilable à de la torture psychologique et du chantage ?
Votre père ne vous a pas abandonnés. Gardez l'espoir. Je vous aime toujours
Maria del Carmen PANEI
Ces infractions sont inscrites dans la loi auprès des autorités de l' Espagne et de l'Argentine. Les plaintes pénales s'y référant ont déjà été déposées.
Dans chacun de ces pays, les juges se montrent compréhensifs envers les personnes qui ont pris tardivement conscience du sens réel des démarches qu'elles ont pu être amenées à faire pour des actes illégaux.
Toutes informations utiles peuvent être communiquées par e-mail: geojc@dial.eunet.ch
Commentaires et suggestions pour nous aider à rapatrier Tomás et Renata.
Choisissez l'une des options suivantes:
Je suis un parent concernéJ'ai des informations pour vousJ'aimerai plus d'informations
Merci de signer le livre des visiteurs
S'il vous plaît inscrivez votre nom:
et votre adresse e-mail
Page de description de nos activités: