Lorsque des petits-enfants disparaissent ou sont
intentionnellement tenus loin de leurs grand-parents paternels ou maternels,
des recherches peuvent être entreprises pour rétablir (ou établir)
un droit de visite.
En Suisse: art. 274 du Code civil. |
| La Convention internationale de La Haye de 1980 peut
être invoquée pour le droit de visite comme pour le rétablissement
du droit de parent gardien. |
| Le décès d'un fils ou d'une fille,
dont l(es)'enfant(s) est(sont) confié(s) au parent survivant devrait
permettre aux grand-parents de garder un lien filial et d'amour avec leurs
petits-enfants. Quelque fois, cela se passe sans même que la question
soulève de discussion contradictoire. Parfois, malheureusement, le
deuil du conjoint ou de l'ex-conjoint est si mal vécu que l'oubli
semble la seule réponse pour le parent survivant. Cette manière
de voir est alors aussi imposée à(aux) enfant(s). Cet oubli
inclus d'une manière terrible les grand-parents et d'autres membres
de la famille (oncles et tantes) de l'être perdu. |
| Le recours à des procédures de justice
n'amélioreront pas les relations familiales (Ce n'est pas le cas
en général). Mais faute de pouvoir localiser l'enfant, l'école,
parfois le pays de résidence, il faut s'en remettre à des
avocats, des détectives et autres. |
| La question reste vraie même sans le décès
du parent non-gardien. |
| Les pièges à monnaie ne manquent pas
dans tous les domaines. C'est par un réseau de conseils entre grand-parents
que nous avons une chance de développer nos compétences, nos
expériences et éviter de gaspiller nos moyens. Il n'est pas
question d'argent pour ces échanges. |
| Il est possible de récolter des fonds en créant des
Comités de Soutien pour un ou des enfants. (Cf Code Civil Suisse
art 60 et ss). Les personnes qui désirent contribuer à notre
effort ou qui tiennent à donner quelque chose pour les conseils reçus,
seront invitées à envoyer leur soutien à l'un ou l'autre
des Comités existants. |