De plus en plus d'enlèvements
L'action préventive. Parlons-en !
Nous avons maintenant affaire à toute sortes de réactions.
LA CONVENTION DES DROITS DE L'ENFANT

De bons rapports avec nos autorités à tous les niveaux
Un bilan positif
Nous n'avons jamais promis de miracle
UN RAPATRIEMENT N'EST JAMAIS UN ACTE ILLEGAL
Le rôle des communautés religieuses
Exemple d'action préventive aux frontières
Ce que nous demandons aux autorités, juges, journalistes, policiers, douaniers et services sociaux


Nous avons besoin de vos informations et de vos commentaires.

Une question vieille comme l'humanité

Le phénomène est beaucoup plus ancien que les Conventions de Luxembourg et de La Haye terminées en 1980.
La Suisse ratifie ces Conventions en 1983, mentionnant notre association comme source d'information dans le message officiel aux chambres parlementaires.
Il existe une Convention semblable à celle de Luxembourg pour l'Amérique latine, la Convention de Montevideo .
Le bureau à Berne de l'Autorité d'application des Conventions reconnaît environ 100 cas par année. Il admet n'avoir connaissance que d'une partie des cas. Il n'est pas spécialement bien informé pour ceux des pays non-signataires. Le bureau de Berne ne résout que peu de cas par l'application des Conventions. Environ 6 cas sur 10 sont résolus en Europe et les autres 4 cas sont en majorité avec l'Amérique du Nord, I'Australie et la Nlle Zélande.
DE PLUS EN PLUS

Nous estimons le phénomène beaucoup plus grave. Plus de 250 cas par année sont connus des associations et des services officiels. De 120 cas au début des années 80 à plus de 250 maintenant, la question d'une information correcte des personnes et spécialement des magistrats devient essentielle dans le sens d'une action préventive.
L'action préventive.
Parlons-en !

Le plus souvent, les pères sont les auteurs des enlèvements. Mais pas exclusivement. Presque toujours, il s'agit de ce que nous nommons des mariages interculturels ou mariages "mixtes".
Nous sommes contactés par des personnes (le plus souvent des mères) pas toujours suisses, qui ne trouvant aucun appui dans l'appareil des lois, des procédures ou des services sociaux, cherchent un moyen de rétablir le dialogue avec l'autre parent des enfants. La crise et les menaces existent, souvent avec des violences physiques. Nous devons reconnaître que la famille n'apporte que peu ou pas de réconfort dans la plupart des cas. Au contraire: "tu vois... on t'avait bien dit de ne pas te menre avec ce genre de personnes..." La lutte de ces femmes (parfois de ces hommes) pour que leur choix échappe au racisme latent de nos familles a été source de ruptures. Il n'est donc pas surprenant que de nombreux cas nous soient encore inconnus.
Nous avons maintenant affaire à toute sortes de réactions.

Si nous défendons le droit des enfants de vivre dans leur milieux habituel, c'est aussi le sens des définitions du domicile normal de l'enfant dans les Conventions Internationales; alors nous sommes tenu pour des personnes à l'esprit étroit refusant de reconnaître aux enfants et à l'autre parent le droit de faire valoir leurs différences.
Si nous faisons valoir les droits liés au fonctionnement de notre société, comme la liberté de mouvement, de visite, l'égalité des droits pour les femmes, etc... la réponse est invariablement la même: elle (ou il) n'avait qu'à se poser cette question avant ...
En somme, d'avoir défendu le droit à la différence, de s'être défendu(e) d'être raciste, ne compte plus. Les personnes les plus ouvertes au dialogue inter-culturel ferment les yeux. Les services sociaux se réfugient dans le cadre étroit de nos frontières. Ces services sociaux, ont toujours joué la carte du laisser-faire et du fait-accompli. Ainsi, il ne faut pas tenir compte du trouble ni des effets du choc de l'enlèvement dans la démarche de réparation. Pour les enfants, aux yeux des dits services, tout nouveau changement est à proscrire ! En d'autres termes, légalisons les enlèvements d'enfants ! C'est même, pour les cas concernant des cultures éloignées tant géographiquement que mentalement, beaucoup moins cher qu'un divorce! Certains conseils juridiques n'hésitent pas à faire part de cette possibilité à leur client(e).
Heureusement, il y a des exceptions. Elles sont en voie de devenir plus nombreuses. Des juges, des assistant(e)s sociaux, des avocat(e)s, des policiers, des journalistes et d'autres associations nous font connaître et nous adresse directement ou indirectement, hors des voies officielles le plus souvent, avant ou après l'enlèvement, des personnes touchées par ce drame.
LA CONVENTION DES DROITS DE L'ENFANT

Pour consulter cette Convention des Droits de l'Enfant
et état des ratifications

Nous avons travaillé à la Convention des Droits de l'Enfant que la Suisse a ratifiée en octobre 1996 avec une réserve... Un article (art. 11) y traite spécifiquement du problème de l'enlèvement par un parent et d'autres du droit de l'enfant de vivre avec ses deux parents géniteurs. La notion même de parent est entendue au sens large et pas seulement au sens de papa et de maman.
Chaque fois, sans exceptions, nous demandons à la personne concernée, si elle s'est déjà mise en rapport avec les autorités consulaires suisses, par Berne, et directement dans le pays (s'il est connu) où l'enlèvement a conduit l'enfant ou les enfants. Des facilités de communication par les voies diplomatiques nous sont offertes, spécialement pour la traduction de documents officiels, sans passer par les très longues procédures d'exequatur. Une collaboration triangulaire se fait avec l'aide des services d'lnterpol.
Pourquoi il y a eu un Mouvement Suisse ?

Rappelons que le Mouvement Suisse Contre l'Enlèvement des Enfants a été fondé le 20 janvier 1982 à Bienne à la suite d'une grève de la faim (novembre 1981) d'une mère désespérée. Les trois fils de Mme Irène Salah-Hiltbrunner avaient été enlevés et conduits en Egypte par le père résidant en Suisse.
Durant cette grève, les protagonistes eurent pour la première fois connaissance que d'autres cas d'enlèvement se produisaient fréquemment. Toutefois, ce problème indéniable était tu par les autorités.
Une deuxième grève de la faim fut entamée en décembre 1981 par Mme Marie-Thérèse Lanzara-La Raggione de Genève qui la conduisit à l'hôpital. Ses deux enfants étaient retenus contre leur gré en Italie malgré 7 jugements (dont 3 suisses et 4 italiens) donnant la garde et l'autorité parentale à la mère.
Les mass-médias ont suivi de très près ces deux cas de mères désespérées et nous ont apporté tout leur soutien.
Ces deux cas d'enlèvement faisaient boule de neige et ayant eu connaissance de plus de cinquante cas dans un très court laps de temps, nous décidions de créer le Mouvement Suisse Contre l'Enlèvement des Enfants. Appuyé par la Presse, la Radio et la Télévision dès le départ, le Mouvement a pu rapatrier au fil des années un très grand nombre d'enfants de tous les continents.
Un livre est édité: "Passeur d'enfants" du journaliste Paul Coudray et de Josef Melnik. Il est à la base des films tournés avec l'acteur Pierre Arditi montrant des opérations de rapatriement entreprises vers Cuba, l'Afrique du Sud, les Etats-Unis et le Maroc.
DE BON RAPPORTS AVEC NOS AUTORITES A TOUS LES NIVEAUX

Le 24 novembre 1982, le Conseil Fédéral adresse son message aux Chambres pour recommander la ratification des Conventions de Luxembourg (Europe, mai 1980) et de La Haye (Monde, octobre 1980) contre les enlèvements internationaux d'enfants par un parent. Notre Mouvement est cité (p. 2 et 3): "Ces derniers temps, quelques-uns de ces drames ont été portés à la connaissance du public et la création, par des particuliers, d'un mouvement de lutte contre les enlèvements d'enfants a fait prendre conscience davantage encore de l'importance du problème. "
Les Chambres ratifient à l'unanimité et sans restrictions les deux textes.
UN BILAN POSITIF

Notre Mouvement a réussi durant ses 18 ans d'activité (depuis 1982) de trois cents rapatriements, dont les deux derniers durant l'été 1996. Nous sommes presque tous des personnes concernées par l'enlèvement. Ceux qui n'ont pas eu à souffrir de ce drame, et se joignent à nous, n'en ont que plus de mérite. Nombre de ces retours sont le fait des parents eux-même avec nos conseils pratiques.
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Nous n'avons jamais promis de miracle

Plusieurs d'entre-nous attendent encore après des années une solution humaine à leur déchirement. Personne du Mouvement n'a jamais tiré le plus petit profit financier d'une action préventive ou d'un rapatriement. Malheureusement, nous avons également subi des échecs. Toutefois, la solidarité nous permet, dans la joie d'un retour, de tous nous sentir plus déterminés à lutter.
UN RAPATRIEMENT N'EST JAMAIS UN ACTE ILLEGAL

Nous agissons toujours sur la base d'un jugement suisse (ou d'une ordonnance dans les cas les plus urgents). Nous sommes également solicité par des parents d'autres pays. Nous respectons les mêmes règles relativent au Droit dans le pays de résidence habituelle de l'enfant.
EXEMPLE D'ACTION PREVENTIVE AUX FRONTIERES:

L'enlèvement se produit dans la violence quelque part en Suisse allemande le 9 janvier 1987. La mère et la grand-mère sont droguées attachées dans la cave de leur maison au vu de l'enfant. Quand ceci est découvert, le Mouvement envoie un communiqué urgent à l'attention des polices, des douanes et des journaux. Ce dimanche là (10 janvier), le Blick et la Suisse publient les descriptions de l'enfant et du père. A Martigny le 11 janvier 1987, un cuisinier reconnaît dans un restaurant le père en fuite et appelle aussitôt la police. Celle-ci intervient et la situation est sauvée.
Citons quelques pays des 5 continents où des dossiers sont toujours en suspend: Espagne, Pakistan, Italie, Maroc, Tunisie, USA, Algérie, Brésil, Côte d'Ivoire, Paraguay, Bulgarie, Roumanie... et tant d'autres.
Nous déplorons encore, pour la compréhension et l'efficacité d'une décision, que dans certains Cantons, les magistrats ne donnent au parent restant que la garde ou que l'autorité parentale. Les deux doivent être liés dans une décision d'urgence.
Ce que subissent les enfants:

Le plus souvent, les enfants enlevés ne sont pas acceptés dans le milieux d'insertion forcé et subissent toutes sortes de ségrégations. D'autres enfants y vivent parfois et n'apprécient pas de "partager" avec ces intrus. Les bonnes intentions de départ de la famille de l'enleveur tournent au drame après quelques semaines ou mois. L'instabilité du parent enleveur et sa crainte des suites de l'acte illégal accompli, sans compter les nombreux mensonges aux enfants et aux proches, déstabilise l'entourage. La perte de son emploi dans notre pays, les problèmes financiers et de logement ne se règlent pas de la même façon pour un court ou un long séjour. Dans les cas d'enfants en bas âge (quelques fois moins de six mois), la substitution de la mère (le plus souvent, mais pas toujours) par une grand-mère ou une soeur est très problématique. La position du parent enleveur est perçue comme une faiblesse par ses proches ! L'enfant en subit les conséquences. Violences, mensonges, incompréhension, abus sexuels, maladies, désordres psychiques, isolement, ignorance de la langue, persistance des non-dits, pour ne citer que quelques préjudices moraux ou corporels.
On ne peut accorder de valeurs aux dires extorqués aux enfants durant leur enlèvement. Tant le lavage de cerveau que la culpabilité transmise par le parent enleveur et ses proches rendent le rapport avec l'enfant conflictuel. La défense par l'agressivité et le désir d'oublier au plus vite ce qui fait mal ne sont pas des reproches à faire à l'enfant. C'est un des plus graves préjudices fait à l'enfant par l'enlèvement. Le rapatriement et un traitement adéquat doit absolument se faire pour rétablir la santé mentale de(s) I'enfant(s). Parmi les plus graves, le cas de cette jeune adolescente précipitamment mariée au Yémen (Livre: Voire ma mère encore une fois).
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Ce que subit le parent resté seul:

Une torture de plus pour le parent resté seul: le cas de la famille de l'enleveur restée en Suisse. Eux savent ! Ils ont l'adresse des enfants. Ils ne la donneront pas. Il faut que notre législation s'adapte aussi sur le plan pénal au processus de condamnation pour entrave à la justice et pour complicité. De même pour les conseillers juridiques ou sociaux qui cachent sous le secret professionnel ou de fonction l'adresse où retrouver l'enfant. Ils commettent là un crime de rétention d'information grave. Notre législation est pleine de mesures pour des délits de ce genre dans le domaine financier. Comment admettre que cela reste lettre morte pour les droits des enfants ?
Un problème sérieux se présente dès l'année 1993. La libre circulation dans l'Europe. Nous savons que les polices mettent au point un système de communication des informations et de restrictions pour les condamnés à l'expulsion. Comment sera traitée la question de l'enlèvement et de la recherche ? Quels ressources supplémentaires d'étapes pour le parent enleveur afin de brouiller les pistes ? Comment faire des vérifications policières aux douanes ?

    LE ROLE DES COMMUNAUTES RELIGIEUSES

Les représentants de toutes les communautés que nous avons consultées: israëlite, musulmane, catholique, protestantes, bahaï, et autres, nous ont tous confirmé leur oposition à ces pratiques d'enlèvement. Ils ont joué un rôle presque toujours positif et dissuasif.
Ce que nous demandons:
A. Aux juges, à la magistrature de chaque canton et au niveau fédéral:

a) que les risques d'enlèvement annoncés par la mère ou le père soient pris au sérieux. Des menaces d'enlèvement sont presque toujours proférées d'une manière ou d'une autre avant l'exécution. Laquelle intervient le plus souvent pendant les droits de visite ou les vacances.
b) si au moment de l'enlèvement aucune procédure n'était en cours, attribuer immédiatement la garde et l'autorité parentale par mesures d'urgence (pré- ou super-provisoires selon les cantons) sur la base d'une demande de séparation ou de divorce, au parent restant au lieu de résidence habituel de l'enfant (au sens contenu dans les Conventions internationales de Luxembourg et de La Haye).
c) de prendre contact sans délai avec la police sur la base d'une plainte pénale liée à la cause civile. Ouverture sans délai de l'instruction pénale.
d) de ne pas retarder leurs décisions par un délai même de 24 heures (et surtout pas de délai de publication dans la Feuille d'Avis Officielle - cas de Genève). Décision écrite communiquée immédiatement à Interpol, aux douanes et aux polices cantonales sans attendre même 24 heures.
e) de ne plus tolérer que celui ou celle qui a enlevé l'(les) enfant(s) puisse impunément revenir travailler ou se remarier en Suisse en laissant l'enfant à l'étranger.
f) de ne pas se contenter de mesures dérisoires tels que la surveillance ou le dépôt du passeport, comme base pour rétablir un droit de visite après le rapatriement de l'enfant.
g) de ne plus accepter que le fait-accompli soit iniquement reconnu comme loi.
h) de ne plus accepter que le parent enleveur bafoue le jugement rendu en se faisant sa propre justice.
i) de condamner cette même pratique de reconnaissance du fait-accompli par les Services sociaux cantonaux officiels ou privés, nationaux ou internationaux.
B. Aux polices locales, cantonales et fédérale:

Pour les cas de menaces d'enlèvement:
a) que les Présidents des Départements de Justice et Police cantonaux informent les services régionaux que toute plainte pour enlèvement d'enfant par un parent ou un proche est recevable au même titre que pour un enlèvement par un obsédé sexuel ou pour une rançon. La plainte doit être enregistrée et communiquée immédiatement à un juge d'instruction par la voie la plus rapide, sans attendre même 24 heures .
b) qu'il soit pris en compte que l'action et l'ouverture immédiate d'un dossier épargnera des dépenses importantes tant à la collectivité qu'au parent.
c) que soit mis en action sans délai, même de 24 heures, la surveillance aux douanes des routes, des trains, des aéroports et aérodromes sur tout le territoire. Un seul enfant ainsi sauvé justifie toutes ces mesures. Pour les cas où l'enlèvement a eu lieu, en plus des trois points déjà cités ci-dessus:
d) que les postes de police enregistrant les plaintes soient informés que les Conventions ratifiées font intégralement partie de nos lois (au niveau juste au-dessous de la Constitution Fédérale, avec priorité sur les lois votées antérieurement au parlement !), et de ce fait interdisent aux représentants de l'ordre de répondre: "Ceci n'est qu'une histoire de famille, donc nous ne pouvons intervenir".
C. Aux Services sociaux cantonaux et privés:

a) que l'appréciation de l'intérêt de l'enfant ne souffre pas d'interprétations personnelles et locales. Cet intérêt primordial est clairement défini dans les Conventions de La Haye et de Luxembourg sur les enlèvements d'enfants par un parent.
b) de ne pas adopter la politique du fait-accompli et du laisser-faire. Ceci est toujours préjudiciable à l'enfant, quelque soit son âge, son sexe, sa langue, sa couleur ou sa religion.
c) de ne pas laisser passer le temps. Ne pas agir immédiatement est un crime envers les enfants enlevés.
D. A la presse écrite, télévisée et radiodiffusée, aux mass-médlas:

a) de continuer à nous soutenir. Notre réussite actuelle est souvent due à leur collaboration.
b) de développer et souligner que l'enlèvement par un parent est aussi grave qu'un rapt pour des abus sexuels ou pour une rançon. Nous déplorons plusieurs dossiers où nous avons dû racheter l'enfant, et où des abus sexuels ont été commis sur des enfants en bas âge par des proches du parent enleveur en toute impunité. Sans compter les cas de mariages forcés et arrangés pour des fillettes pré-adolescentes afin de bloquer le fait accompli sur des conséquences irréversibles. Il n'est plus question ici de respect de cultures différentes, mais d'abus et de violations des droits fondamentaux de l'enfant.
Table des matières
CADRE UTOPIQUE

d'une législation et d'une pratique propre à assurer
une vraie politique de prévention des enlèvements d'enfants
par un parent et leur retour le cas échéant
1. Un magistrat fédéral compétent agissant instantanément dans le domaine pénal. Le Procureur Général peut déléguer ensuite au Canton la compétence de poursuivre les opérations.
2. Une police fédérale spécialisée. Les polices cantonales ainsi qu'lnterpol sont en charge de l'exécution des mesures propres à arrêter, détenir, inculper le parent enleveur et ses complices. Assurer qu'aucun parent ainsi détenu ne soit libéré avant le retour des enfants dans leur cadre habituel.
3. Des garanties de réinsertion avec conservation du logement et de l'emploi tant pour les enfants que pour le parent gardien. A défaut: le soutien immédiat par les fonds d'entraide sociale officiels.
4. Que le Gouvernement Suisse, (DFAE), dans ses relations diplomatiques mondiales, dénonce comme acte criminel tout enlèvement d'enfant par un parent ou un proche. Qu'il fasse respecter aux représentations consulaires et ambassades la priorité des intérêts de l'enfant face aux pressions et exigences commerciales.
5. Que les magistrats de tous les Cantons, en Suisse, appliquent impérativement et prioritairement les deux Conventions internationales de La Haye et Luxembourg.
6. Que la presse écrite, parlée et télévisée publie les avis de recherche immédiatement.

J-C. Luthi, Tél+fax: 022.7886711, e-mail: geojc@bluewin.ch


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