Réseau de Parents pour la Suisse romande
Jean-Claude LÜTHI

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E-mail Pascal PITTET (le père) pittet_pascal@yahoo.fr

Lien vers la page de Grand-Maman Dami

Hourra ! Hourra ! Hourra ! ?
Après deux ans de recherches (on les retrouve en Polynésie française) et de bataille juridique

LUNA est là, en droit de visite un mois à Carouge en août 2001
la mère est contrainte par décision judiciaire de mettre l'enfant dans l'avion

LUNA est là, en droit de visite un mois à Carouge en juillet 2002
impossible d'entrer en contact avec l'enfant pendant toute l'année. Contrainte judiciaire encore

Cette fois, la mère refuse de mettre l'enfant dans l'avion pour Genève. Bataille pour avoir le droit de voir Luna en fin d'année
LUNA est là, en droit de visite un mois à Carouge en décembre 2003, elle fête ses 7 ans,
mais ...

Message aux personnes qui pourraient croiser LUNA.
Dites à LUNA que son papa l'aime très fort et qu'il
pense à elle tous les jours.

LUNA n'a pas encore 3 ans lorsqu'elle est emportée on ne sais où !

De longues recherches en vue.

ENLEVEMENT D'ENFANT

vers Tahiti

1999

Maltraitance avérée.

Les autorités de Genève n'agissent pas !

 Plus la situation se dégrade, plus les autorités genevoises, tant politiques que judiciaires, se fabriquent des boucliers. Ils dénigrent même les autorités médicales par eux désignées

Luna PITTET GONZALEZ

née à Genève le
13 décembre 1996

Enlevée par la mère:

Josefa GONZALEZ MOYA

née à Tarassa (Barcelone)
le 17 janvier 1968

Cette femme est dangereuse pour sa propre fille


Faudra-t-il que ma fille aînée soit morte ?
Doit-elle être gravement handicapée pour qu'on lui donne les conditions de s'exprimer sans crainte ?

La Convention Internationale des Droits de l'Enfant lui reconnait le droit de s'exprimer. On peut se demander ce qui fait peur à certains. Luna aurait le droit de leur demander pourquoi ils l'on laissée dans la peur et la détresse.

 

 Les autorités de Fédérales agissent !

Pour voir quelques photos de Luna et de sa petite soeur, cliquez ici:
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Décembre 2003

Luna se plaint de douleurs dans la bouche ! Dès qu'elle nous montre ses dents, les caries, nombreuses, sont visibles !

Nous l'emmenons à la Clinique dentaire universitaire une semaine avant Noël en espérant qu'elle pourra passer les fêtes sans souffrir.

C'est le 23 décembre que le dentiste lui retire plusieurs dents avec des caries perforantes si avancées que le diagnostique de complications graves exige une intervention radicale.

 

 

 
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À l'écoute de ma fille aînée, souvent en présence de sa soeur Gwendoline ou de sa grand-maman Dami, apparaissent des traces répétées et profondes du SAP (syndrome d'aliénation parentale). En voici le rapport, sinon exhaustif, du moins aussi complet que possible. Les personnes pouvant confirmer ces dires sont citées et disposées à témoigner.

MALTRAITANCE ETABLIE

Deux traces de coups de couteau (lacérations) sur les jambes de Luna ont été photographiées par la Dr Mélanie STAUFFER, aux Urgences de l'Hôpital Pédiatrique Universitaire de Genève, en janvier 2004. Les cicatrices, anciennes, ne s'estomperont pas. Luna explique que sa maman était fâchée.

De nombreux détails ont été donnés par Luna à Mmes M. STAUFFER et L. MAUTI-TOGNI (assistante sociale du même service). Pascal Pittet, le père, a été choqué par plusieurs faits racontés par Luna dont il n'avait pas connaissance. Entre autres les coups de couteau.

 Vous pouvez lire 5 pages témoignant des dires de Luna. Une version pdf est téléchargeable.
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Ne venez pas avec l'insolence du "... si tous les pères qui ..."
Vous auriez tord de vous réfugier derrière cette voie de démission.

Les autorités, si sensibles aux questions des Droits de l'Enfant ont désigné elles-mêmes les Services compétents médicaux pour les charger du devoir de dénonciation des maltraitances observées sur les enfants.

 

En date du 12 janvier 2004, la visite médicale ayant eu lieu le 9 janvier à 11 h. du matin, Mmes M. Stauffer (Chef de clinique de pédiatrie) et L. MAUTI-TOGNI adressent une lettre alertant le Tribunal Tutélaire sur les faits graves mentionnés plus haut et demandent qu'une enquête complémentaire soit entreprise en prolongeant le séjour de Luna à Genève. C'est Mme la Juge A-M. Barone qui est en charge du dossier.

 Lettre urgente de l'Hôpital de Pédiatrie:

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 URGENCE DETRESSE

 

 

Le matin du 15 janvier 2004, j'envoie un courrier "À qui de droit" à toutes les autorités concernées et à la mère.

Luna ne montera pas dans l'avion pour Papeete !
Sa santé et sa sécurité dépend de ma capacité de décider.
Le retard apporté par les autorités pour prendre les mesures nécessaires, même provisoires, m'oblige à agir ainsi.

 


Cliquez ici pour télécharger cette lettre en format pdf.


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Pascal PITTET
Avenue Vibert 23
1227 Carouge (Genève) Carouge, le Jeudi 15 janvier 2004
Tél. : 022 342 04 49
Natel : 078 814 76 77
URGENT

À qui de droit

 

Concerne: Protection de ma fille Luna PITTET GONZALEZ, Née le 13 décembre 1996
Depuis le 15 décembre 2003 en visite chez son père à Genève

 

Madame, Monsieur,

L'état de santé de Luna n'est pas seulement préoccupant, il est devenu grave. Luna a peur. Je fais cette lettre la peur au ventre, mais en toute conscience de mes responsabilités.

Lors de la visite médicale du vendredi 9 janvier 2004 en pédiatrie (HUG), un examen approfondi par la Doctoresse STAUFFER et un long entretien entre Luna et l'assistante sociale m'en ont convaincu. Leurs constatations confirmaient ce que la Doctoresse LAMBERT, médecin-dentiste ayant traité Luna en Décembre 2003 (extractions et début de traitement sur les nombreuses caries, dont certaines perforantes), avait elle-même déjà constaté.

Le corps de mon enfant porte des traces si évidentes de maltraitance que les Services de Pédiatrie de l'Hôpital Universitaire de Genève, par un courrier officiel à la Chambre des Tutelles, ont expressément demandé par voie de dénonciation, le lundi 12 janvier 2004, une prolongation du séjour de Luna à Genève aux fins de mesures protectrices et d'enquête. Les démarches ci-dessus sont engagées par la Doctoresse STAUFFER et Mme L. MAUTI-TOGNI, assistante sociale, en application de leurs obligations de vigilance relatives aux constats de maltraitance confirmée.

Par la présente, j'informe Mme Josefa GONZALEZ MOYA (mère de Luna, résidant à Tahiti) ainsi que les autorités suisses (Genève et Berne) et françaises de ma décision : Luna reste à Genève.

 

Pascal PITTET

Copies : Mme Josefa GONZALEZ MOYA
Chambre des Tutelles, Genève, Me Thierry WUARIN
Service du Tuteur Général, Genève, M. André FISCHER
Service de Protection de la Jeunesse, Genève, Mme Brigitte WALTER
Département Fédéral de Justice, Berne, Mme Nicolette RUSCA-CLERC
Ministère de la Justice, Paris
Tribunal des Affaires Familiales, Papeete, Tahiti
Me Georges RIMONDI, Thonon-les-Bains
Consulat d'Espagne, M. le Chancelier RODRIGEZ, Genève
Dr STAUFFER, Service de pédiatrie, Hôpital Universitaire de Genève
Dr LAMBERT, Clinique Dentaire de la Jeunesse, Genève

 Berne réagit vite et demande des mesures de précaution !

L'Autorité Centrale chargée du Service de Protection des Enfants (INTER) au Département Fédéral de la Justice (DFJ) cite la Convention de La Haye de 1961 (plus ancienne que celle sur les enlèvements d'enfants de 1980) autorisant les autorités suisses à prendre des mesures de protection, même si le lieu de résidence du parent gardien est dans un autre pays conventionné. (cf art 4/9 not.)

 
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 Le Conseiller d'Etat Charles BEER
(Chef du Département de l'Instruction Publique dont dépend le Service de Protection de la Jeunesse à Genève)

nie les compétences médicales de l'Hôpital Universitaire de Genève quand à sa qualité pour mesurer l'urgence médicale de protéger une enfant. Une copie du courrier urgent de la Cheffe de clinique de pédiatrie était entre ses mains.

La Convention de La Haye, qui a valeur de droit supérieur, est simplement écartée et l'acte de séquestration de Luna par la Protection de la Jeunesse couvert sans respect de l'enfant.

Lettre de M. Charles BEER du 3 février 2004


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 Soutien du Département Fédéral des Affaires Etrangères depuis 2001

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 Lettre de M. le Conseiller fédéral Joseph DEISS
du 21 juin 2001
Président de la Confédération Helvétique pour cette année 2004


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Article de la Tribune de Genève
du samedi 14 février 2004

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Réponses de MM. Ch. BEER et P. HEYER

 

Un Genevois se bat pour la santé de sa petite fille (14/02/2004)

 

Melissa, 7 ans, était venue passer un mois de vacances chez son père. Elle est renvoyée chez sa mère, à Tahiti.

VALÉRIE DUBY

  Photo Frank Mentha

"Personne ne peut me croire", soupire Pascal P. Et pourtant. L'histoire de ce Genevois de 36 ans dépasse l'imagination. Après avoir mené une véritable croisade pendant des années, pour avoir le droit de voir sa propre fille, voilà qu'il en a été séparé brusquement il y a quelques jours par le Service de protection de la jeunesse (SPJ).

Le récit de Pascal débute il y a sept ans, lorsqu'il apprend que son amie est enceinte. Ecarté de la grossesse, il doit saisir la justice pour obtenir une photo de sa fille âgée de trois mois. Alors même qu'il reconnaît l'enfant (et verse une pension alimentaire), Pascal se bat des mois durant pour obtenir un droit de visite. Il lui est finalement accordé à raison d'une fois par semaine. "Jusqu'au jour où la maman de Melissa, avec qui je n'étais pas marié, précise le Genevois, décide d'aller s'installer à Tahiti. En fait, elle m'a dit qu'elle partait un mois en vacances. Elle y vit toujours." Aidé d'un ténor du barreau français (puisque Tahiti se situe en Polynésie française), Me Georges Rimondi, Pascal poursuit son combat et obtient, devant le Tribunal de Papeete, un droit de visite. Par décision de justice, la mère de Melissa se voit contrainte d'envoyer sa fille une fois par an (à raison d'un mois) voir son père en Suisse.

Dents délabrées

La dernière visite remonte au mois de décembre 2003. "Melissa s'était déjà plainte de douleurs dentaires et je l'amenais chez le dentiste lorsqu'elle venait à Genève par le passé", explique le père. Même scénario en ce mois de décembre dernier. La Clinique dentaire procède à l'extraction des molaires de lait de Melissa. "Elle souffrait de caries perforantes", s'exclame Pascal. Un rapport du médecin-dentiste, daté du 13 décembre, constate l'état de délabrement de la dentition de Melissa, qui nécessite d'autres soins.

Quelques jours plus tard, un autre rapport de l'Hôpital cantonal est transmis au Tribunal tutélaire. Le rapport fait part "des inquiétudes majeures quant à l'enfant qui, lors d'une consultation, a révélé des faits évoquant une probable maltraitance et négligence de la part de la mère et de l'ami de celle-ci. (...) Au vu du récit inquiétant de cette enfant, nous pensons qu'une évaluation doit être faite. Pour cela, il nous semble indispensable de prolonger le séjour à Genève de Melissa (...)" "Ma fille est en danger, je le sais", clame aujourd'hui Pascal P. Qui recense sur son site internet tous les maux dont se plaint sa fille et notamment des traces de coups de couteau.

Réponses "rassurantes" de la maman

Pascal P. s'était pourtant pris à espérer. La médecine avait pris les choses en main, et dénoncé les faits au SPJ. Du côté des autorités fédérales, également, par le biais de l'Office fédéral de la justice qui connaît déjà l'affaire, on avait agi rapidement, suggérant à Pascal "de requérir une mesure de protection urgente pour la fillette, à savoir l'attribution provisoire du droit de garde jusqu'à droit connu sur la question de maltraitance."

Aidé également par Jean-Claude Luthi, du Réseau parents-enfants, le père de Melissa s'était senti rassuré. Jusqu'au jour où il comprend que l'enfant va devoir rentrer chez sa mère. "Le 20 janvier, le Service de protection de la jeunesse m'a enlevé ma fille. On m'avait promis que je pourrais lui dire au revoir. Cela n'a pas été possible. J'ai appris qu'elle était repartie cinq jours plus tard pour Tahiti." Le SPJ a en effet jugé qu'il n'y avait pas lieu de prendre une mesure de protection urgente. Une éducatrice spécialisée, qui a eu "un long entretien téléphonique avec la mère de la fillette", a estimé ses réponses "rassurantes".

Tribunal de Papeete saisi

Le père n'en croit pas ses yeux. En désespoir de cause, il s'adresse alors au conseiller d'Etat Charles Beer, en charge du Département de l'instruction publique et dont dépend le SPJ. Réponse du magistrat dans un courrier daté du 3 février: il n'y avait pas lieu de prendre une mesure urgente de protection à l'égard de Melissa, en la retenant à Genève. "Toutefois, afin d'être pleinement informé des conditions de vie de Melissa à Tahiti, le SPJ estime nécessaire qu'un complément d'évaluation soit effectué sur place par le Service social international. Les démarches auprès de ce service sont en cours."

Depuis le 20 janvier, Pascal P. n'a plus de nouvelles de sa fille. Révolté, il sait pourtant qu'il doit continuer à se battre en utilisant la loi et rien que la loi. Son avocat, Me Rimondi, va saisir le Tribunal de Papeete: "Il faut savoir que dans la loi française, la notion de droit de garde n'existe pas. On parle soit d'autorité parentale, soit de résidence. Dans le cas de figure, je vais demander un changement de résidence pour Melissa." A Genève, deux plaintes pénales ont d'ores et déjà été déposées. La première, contre X, pour maltraitance et négligence, la seconde pour séquestration. Cette dernière vise une fonctionnaire du SPJ.

"L'objectif, maintenant, est de faire protéger la fillette sur place, conclut Jean-Claude Luthi. Je constate que malheureusement, dans cette affaire, les autorités genevoises ont préféré se débarrasser de l'enfant plutôt que d'utiliser les conventions internationales de La Haye, qui, je le rappelle, permettent à un Etat membre, de prendre des mesures d'urgence pour protéger un enfant."

"Aucun dysfonctionnement"

Directeur de l'Office de la jeunesse, Pierre Heyer (photo) ne peut s'exprimer sur le fond de cette affaire, afin de ne pas violer le secret de fonction. Néanmoins, il affirme que dans ce dossier, il n'y a eu aucun manquement. "Puisque vous avez lu la lettre du conseiller d'Etat M. Charles Beer, vous avez pu constater que des évaluations ont été faites. Il n'y a pas eu de dysfonctionnements, au contraire."

Pierre Heyer ajoute: "Toujours selon la lettre de M.Beer, vous pouvez remarquer que le sort de cette enfant sera contrôlé puisque le Service social international, qui possède une antenne en France, fera en sorte de savoir ce qui se passe à Tahiti. Il ne faut pas croire, nous intervenons rapidement lorsqu'il s'agit de protéger un enfant! Mais nous ne pouvons transgresser les lois! Je vous rappelle que l'autorité parentale a été confiée à la maman, personne qui réside sur territoire français. Certes, les dents de la fillette nécessitent un traitement qui va s'étendre sur plusieurs mois. Peut-être vaut-il mieux veiller à ce que cette fillette soit soignée chez elle?"

En fonction des résultats de l'enquête du Service social international, l'Office de la jeunesse pourrait évidemment intervenir. "A noter que le père peut de toute manière utiliser les services sociaux français s'il pense que sa fille est maltraitée", remarque Pierre Heyer.

V.Dy

Charles Beer pense "avoir pris la bonne décision"

"Suite à un rapport médical des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), qui demandait une évaluation psychiatrique de l'enfant, une expertise a été confiée à la Guidance infantile", explique Charles Beer. Une évaluation complémentaire a été faite par une collaboratrice du Service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent des HUG. Dans un certificat médical daté du 23 janvier 2004, celle-ci écrit: "Dans l'entretien avec l'enfant (*), nous n'avons pas constaté d'indices fiables qu'elle aurait été l'objet de maltraitance ou de négligence grave de la part de sa mère."

Après cette évaluation, "le Service de protection de la jeunesse a écrit , en date du 5 février, au Tribunal tutélaire pour l'informer de la situation de cette mineure et du fait qu'une demande d'évaluation sur place (à Tahiti) avait été faite auprès du Service social international", poursuit le patron du Département de l'instruction publique, qui "attend les conclusions de cette évaluation".

Face à un cas aussi délicat, "les procédures doivent être bien respectées. C'est ma priorité", considère le magistrat socialiste. Par ailleurs, "j'examine en toute conscience toutes les situations de ce type afin de m'en faire une idée personnelle. Cela m'amène parfois à poser des questions aux directions concernées. Dans ce cas précis d'une bagarre autour du droit de garde, j'ai veillé et je veille à la gestion du suivi sur place de la situation de cette petite fille."

Et Charles Beer de conclure: "Je pense avoir pris la bonne décision pour cette jeune enfant, déchirée entre deux parents qui la réclament... même si on ne peut jamais en être sûr dans ce genre de situation!"

Laurence Bézaguet

(*) La doctoresse dit avoir examiné l'enfant lors de deux entretiens distincts, l'un de soixante minutes avec le père, l'autre de quarante minutes avec l'enfant seul.

   

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Pour voir quelques photos, cliquez ici:

 

CHRONOLOGIE D'UN DESASTRE
OU
CHRONOLOGIE DE L'ESPOIR ?
Voir pour un premier coup d'oeil les faits

 

 

Décembre 1999

Après disparition de Luna, Pascal réussit enfin à se faire inscrire auprès du Registre Civil d'Espagne comme père de Luna.

Il est expliqué à Pascal que désormais Luna porte un nouveau nom de famille: Luna Pittet Gonzalez.

 Certificat d'inscription de naissance.
Registre civil du Consulat d'Espagne à Genève du 21 décembre No L 000131 P 225

Extrait:
Las apellidas de la inscrita seràn de ahora en adelante " Pittet y Gonzalez".

Traduction :
Le nom de famille de l'inscrite sera dès aujourd'hui et à l'avenir "Pittet Gonzalez"

 Décembre 2000

Luna subit un lavage de cerveau concernant son papa.

  Ordonnance rendue par le Tribunal des Affaires Familiales de Papeete, Tahiti du 22 décembre 2000

Extrait:
L'enfant a été entendue par le Juge aux Affaires Familiales le 08 décembre 2000: elle déclare dans un premier temps ne pas vouloir aller voir son père parce qu'il "a fait une bêtise, laquelle je ne sais pas car j'étais dans le ventre de ma maman",
Le juge change la formulation de sa question: elle dit aimer son papa et acquiesce à l'idée de faire un voyage en avion pour aller le voir. A la question: ça te ferait plaisir? Elle répond affirmativement.

 

 

Janvier 2001 

Pascal demande à pouvoir établir un contact régulier avec Luna. (lettre, carte postale, vidéo, cassette audio, téléphone, etc) Malgré cela, aucun contact ne peut s'établir entre Luna et son papa.

 

 

 

 

25 mai 2001

Pascal obtient enfin un numéro de portable, il essaie en vain de joindre Luna.

 

 

 

 

 

 


Voir cette photo !

 

 

 

 

Sans autre nouvelles de Luna,
Pascal accueille Luna à Paris début août 2001.

Luna arrive avec des cheveux desséchés (de la paille), une vilaine cicatrice sur l'un de ses coudes, des caries et des infections cutanées.

Aucune indication ou recommandation n'accompagne Luna sur son alimentation et sur sa santé.

 

Depuis le retour de Luna à Tahiti, pas moyen de la joindre pour le reste de l'année 2001.

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Lettre officielle de Maître Georges Rimondi (avocat de Pascal)
à Maître Michel Etilage (avocat de Josefa) du 29 janvier 2001

Extrait:
Je ne vous cache pas la surprise de mon client qui connait l'activité professionnelle que Madame Gonzalez déclare exercer, et qui s'étonne, puisque cette activité est une profession indépendante, qu'elle ne puisse pas être jointe par téléphones

En toute hypothèse, il existe d'autres moyens de communication (courriers, cartes postales, messages sur cassettes audio ou vidéo...)


Commission rogatoire émanent du Tribunal de Papeete
concernant M. Pascal Pittet c/ Mme Gonzalez Moya.

J'ai dit à l'enquêtrice que concernant l'exercice de l'autorité parentale, je me réservais le droit de le demander si Josefa continuait à s'opposer aux visites de Luna chez moi et manquait, de part ce fait, gravement à son devoir de mère qui est de permettre à Luna de grandir avec ses deux parents.

Dans son rapport confidentiel du 28 février 2001(à la demande du Juge de la Chambre des Tutelles) le Service de Protection de la Jeunesse de Genève reprend mot pour mot ce qui précède.


Lettre officelle de Maître Georges Rimondi à Maître Michel Etilage du 28 février 2001

Extrait:
Je constate avec regret que mon courrier de ce 29 janvier, bien qu'officiel, est resté sans réponse


Lettre du 30 mars 2001 de l'Office fédéral de la Justice (Suisse)
à son homologue de Paris

Extrait:
Il serait en effet temps que M. Pittet puisse rencontrer sa fille et exercer son droit de visite, sachant qu'il n'a plus eu de contact avec elle depuis octobre 1999 et que Luna a expressément dit, lorsqu'elle a été entendue par le juge aux affaires familiales le 8 décembre 2000 qu'elle aime son papa, qu'elle acquiesce à l'idée de faire un voyage en avion pour aller le voir et qu'elle a répondu par l'affirmative à la question de savoir si elle aurait du plaisir à aller le voir.


Lettre de Maître Georges Rimondi
à M. le Juge aux affaires familiales à Tahiti du 28 mai.

Extrait:
La situation devient insupportable pour mon client.
Monsieur Pittet, qui n'a jamais démérité, subit la décision autoritaire de la mère de l'enfant qui a choisi d'éloigner ce dernier du père afin que celui-ci ne puisse pas exercer ses droits de visite et d'hébergement.


Lettre du 29 juin 2001 de l'Office fédéral de la Justice (Suisse)
à son homologue de Paris

Extrait:
Nous tenons également à souligner encore une fois que M. Pittet avait déjà eu beaucoup de difficultés à exercer son droit de visite lorsque Luna et sa mère étaient en Suisse et ce, de par le comportement de Mme Gonzalez Moya.
Celle-ci avait notamment tenté de faire croire que l'enfant était fortement perturbée après avoir vu son père alors que ses allégations étaient manifestement infondées.


Lettre du 18 juillet 2001 de l'Office fédéral de la Justice (Suisse)
à son homologue de Paris

Extrait:
Concernant le rapport effectué par l'enquêtrice sociale près du Tribunal de Papeete, nous tenons à relever que Mme Gonzalez Moya tenait déjà les même propos lorsqu'elle habitait en Suisse mais que ceux-ci ne correspondaient en fait pas à la réalité.
Aussi, contrairement à ce qu'il ressort du rapport précité, Mme Gonzalez Moya s'est très souvent opposée en Suisse au droit de visite de M. Pittet alors que celui-ci avait manifestement un comportement adéquat envers sa fille.


Lettre officielle de Maître Georges Rimondi
à Maître Michel Etilage du 10 septembre 2001.

Extrait:
Malheureusement, Madame Gonzalez Moya manifeste toujours autant de mauvaise volonté, puisque, depuis le retour de l'enfant en Polynésie elle n'a:
pas cru devoir aviser le père pour le rassurer sur le retour de l'enfant,
fait en sorte que le père ne puisse pas s'entretenir une seule fois avec l'enfant, ce qui est absolument inadmissible.


Lettre de l'Office fédéral de la Justice (Suisse) à Pascal du 1er octobre 2001.

Extrait:
S'agissant de vos inquiétudes quant à la santé et au bien être de votre fille auprès de sa maman à Papeete, nous comprenons qu'il vous tient à coeur de savoir Luna traitée, soignée et nourrie comme il se doit.
Toutefois, nous souhaitons transmettre à notre correspondant en France vos préoccupations, en le priant de communiquer au Procureur de la République compétent ces informations.


Lettre de Maître Georges Rimondi
à Maître Michel Etilage du 23 octobre 2001

Extrait:
Pour sa part, Monsieur Pittet connait le numéro de téléphone de votre cliente, mais ne parvient pas à la joindre puisque lorsqu'elle reconnaît sa voix, elle raccroche.
Cette attitude est inadmissible.


Lettre de Maître Georges Rimondi
à Maître Michel Etilage du 12 novembre 2001

Extrait:
Mon client ne parvient toujours pas à joindre sa fille, ce qui n'est pas acceptable.

 


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2002

Aucune nouvelles de Luna jusqu'à ce qu'elle vienne pour le mois de Juillet.

Pas une seule réponse de Luna à tous les courriers, jouets ... qui lui sont envoyé par plusieurs membres de sa famille.

La santé de Luna commence à être préoccupante.

 

L'entourage de Josefa ne cesse de perturber le droit de visite de Luna et Pascal

 

Après le retour de Luna à Tahiti, plus une seule nouvelle d'elle ni de réponse aux cartes postales, ni de réponse aux cadeaux que le grand-père maternel de Luna amena avec lui à Tahiti en décembre 2002.

 

Le 14 décembre 2002 (13 décembre à Tahiti vu le décalage horaire,
6e anniversaire de Luna),

Pascal, en compagnie de sa fille cadette Gwendoline, a téléphoné à Luna pour lui souhaiter un bon anniversaire.

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 Rapport d'analyse médicale demandée par
l'Hôpital de la Tour du 24 juillet 2002.

Luna s'était plainte de maux de ventre. il s'est avéré qu'elle était porteuse de nombreux kystes d'Entamoeba Coli.


Rapport du Docteur J. Nemetz médecin dentiste qui a effectué une auscultation le 28 juillet 2002

Extrait:
Elle a besoin d'urgence d'un traitement adéquat sur sept dents.


Rapport du Docteur Jacques Weber médecin dentiste du 12 août 2002.

Extrait:
Je soussigné Docteur Jacques Weber, docteur en médecine dentaire, ancien maître-assistant de la division de chirurgie orale et stomatologie, certifie que de nombreux soins dentaires sont encore à réaliser chez Gonzalez Moya Luna (13.12.1996) constatés lors de la première consultation du 30.07.2002. Une partie des soins fut exécutée lors cette consultation et celle qui suivit le 02.08.2002, cependant le manque de temps passé en Suisse ne nous a pas permis de les poursuivre. Il reste donc sept dents de lait dans les quadrants 2,3 et 4. Ces soins devraient être entrepris rapidement pour éviter l'apparition de douleurs et une aggravation de la situation et de compromettre ainsi la bonne évolution des dents définitives.


Lettre de Maître Georges Rimondi
à Maître Gérald Tulasne Atiu du 29 juillet 2002

Extrait:
Naturellement, Monsieur Pittet remettra l'enfant à Madame Zaraida Gonzalez Moya personnellement à l'exclusion de tout autre personne.

Remarque de Pascal
Cela n'a pas été le cas car Madame Bettina Balmer est venue et a fait un scandale tel et bousculé la grand-mère paternelle que cette dernière a fait appel aux services de Police genevoise. (voir relevé téléphonique).


Contenu de la conversation de Pascal du 14 décembre 2002 avec la mère de Luna.

 

P: Salut c'est Pascal.

J: Salut ça va ?

P: ça va, j'aimerais parler à Luna s.t.p.

J: Elle est à la maison.

P: Quand puis-je appeler pour lui souhaiter un bon anniversaire ?

J: Je ne sais pas, c'est toi qui vois.

P: Non, ce n'est pas moi qui vois, c'est toi qui a le téléphone alors dis moi quand je peux appeler.

J: Et bien demain je travaille et dimanche je ne prends pas le téléphone.

P: OK, j'ai compris, bonne journée salut.

Gwendoline qui a compris qu'elle ne pourrait pas souhaiter bon anniversaire à sa soeur a passé le reste de la journée dans une tristesse profonde.

 2003

Triste de dire que aucune nouvelle de Luna ne parvient.

 

Luna est attendue en juillet 2003 et bien entendu Josefa ne la met pas dans l'avion, la laisse à Monsieur Serge Leroy et prend l'avion pour venir suivre des stages en Métropole. En date du 9 septembre 2003, Pascal dépose une plainte pénale contre Josefa pour non présentation d'enfant.

Suite à cela, l'avocat de Josefa reconnaît qu'elle a fait une grosse erreur et propose d'accepter malgré tout que Luna vienne pendant les vacances de Noël 2003/2004. Maître Georges Rimondi explique qu'il serait mieux d'accepter que Luna vienne afin de renouer avec elle.

Maître Georges Rimondi fait par à Pascal des revendications de Josefa qui demande où Luna sera accueillie et qui la gardera quand Pascal travaille. Il est répondu à Josefa qu'elle connait très bien l'adresse de Pascal, que celle-ci n'a pas changer depuis plusieurs années et que Pascal n'a jamais travaillé lorsqu'il était avec Luna et l'a donc gardée lui-même.

Nouvelle demande de Josefa: ce n'est pas ce qu'elle voulait dire. Elle sait que Pascal est séparé de sa femme et que cette séparation serait due à l'alcoolisme de Pascal et de sa violence sur sa femme. Ce qui est totalement faux. La séparation de Pascal et de sa femme ne regarde en aucun cas Josefa, Josefa qui n'est appréciée ni de l'un ni de l'autre.

Nouvelle prise de position de Josefa: elle refuse de payer la moitié du billet d'avion de Luna.

Maître Georges Rimondi encourage Pascal à payer le billet entièrement tout en lui expliquant que nous demanderons les comptes à Josefa après la visite de Luna, ce que Pascal fait.

Deux différente date sont proposée pour la venue de Luna par sa mère, celle qui sera retenue est du 15 décembre au 6 janvier 2004.

Les problèmes n'en sont pas finit pour autant.

Pascal est contacté par l'agence de voyage sur Genève qui s'occupe du billet d'avion de Luna et lui explique que Josefa n'a fait une réservation que de Papeete à Paris et non Papeete Genève alors qu'elle sait très bien que Pascal habite à Genève. Pascal demande donc à l'agence de faire le nécessaire pour que Luna puisse avoir un billet jusqu'à Genève.

Le 14 décembre (Genève) 13 décembre à (Tahiti) La mère de Pascal appelle ce dernier pour le prévenir que quelqu'un de Tahiti (un homme fort agressif) va l'appeler.

L'homme appelle. Il ne se présente pas malgré cinq demandes de Pascal. Il est agressif et explique qu'il se trouve à l'aéroport de Tahiti avec Luna et qu'il y a un problème; la compagnie ne veux pas embarquer Luna car elle n'a pas le billet Paris Genève.Pascal explique à ce monsieur que Josefa et la compagnie d'aviation ont reçu le dossier du billet.

Après discussion avec l'hôtesse, Pascal obtient que Luna soie embarquée.

Le 14 décembre est un dimanche. Malgré cela Pascal arrive à joindre une personne de l'agence de voyage de Genève et lui fait part des derniers tracas. Cette personne explique que la compagnie tahitienne sait très bien ce qu'elle a à faire car elle a reçu le dossier par l'agence de voyage.

Le 15 décembre, Pascal reçoit un appel de Paris d'une personne de la compagnie d'aviation qui s'étonne qu'il ne soit pas là pour accueillir Luna. Pascal explique à nouveau qu'ils doivent remettre Luna à la compagnie française qui amènera Luna à Genève.

Enfin Luna arrive.

Luna habillée comme l'as de pique !
15 décembre 2003

Comme d'habitude, malgré les courriers échangés entre avocats, Josefa met Luna dans l'avion sans tenir compte du climat à l'arrivée ! Sur cette photo, on voit Luna avec un training et un anorak dont les manches sont retournées parce que trop longues.

Il faut bien se rendre compte qu'avec mes versements mensuels de 631.-- CHF, l'équivalent de trois salaires à Moorea, Luna est mal nourrie, mal habillée et pas du tout suivie médicalement. 

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Pour voir quelques photos, cliquez sur cette photo de Luna et sa soeur:


LUNA, tu n'es pas seule.
Ton père ne t'a pas abandonnée.
Garde l'espoir.

COURRIER

Courrier de M. Joseph DEISS, Ministre des Affaires Etrangère 
Accès à l'album de photos de et pour LUNA


Voir cette photo !


 
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D'une manière générale:

C'est un fait connu que dans les couples (entre deux personnes de culture et de nationalités différentes) la séparation déstabilise celui ou celle qui doit se soumettre à une juridiction de séparation de son pays d'accueil. Le sentiment très fort de n'avoir pu faire valoir ses droits de parent comme dans son pays d'origine pousse la personne concernée à émettre un jugement global de rejet de tout et de tous ceux qui se référeront à cette localisation. La personne concernée, qu'elle admette ou non ses torts, rejette la décision du Tribunal, se considère et se présente comme victime.
 
 

IL N'Y A PAS D'ENLEVEMENT PAR AMOUR, SEULEMENT PAR AMOUR PROPRE !

Cette personne joue un mauvais film et fait jouer à sa fille de 4 ans et demie ans un mauvais scénario. Malheureusement, il ne s'agit pas ici de cinéma.

Les faits:

1. Josefa et Pascal se sont connus à l'âge de 16 ans à l'école supérieur de commerce et ne se sont plus revus jusqu'en 1994.

2. La relation entre Josefa et Pascal cesse après dix mois de vie commune en été 1995. Josefa relance Pascal en février 1996 et le quitte début juin 1996, elle était enceinte de trois mois.

3. Pascal est totalement écarté de la grossesse et de la naissance de Luna (13 décembre 1996) et doit saisir la justice afin d'obtenir une photo de Luna et de pouvoir rencontrer Luna. Le juge donne l'ordre à Josefa d'envoyer de suite une photo de Luna à Pascal, Luna avait trois mois. Pascal n'arrivera cependant pas à rencontrer Luna avant le 23 mai 1997 tant Josefa crée des difficultés de tous ordres pour empêcher les rencontres entre Luna et lui-même.

Josefa ne fit enregistrer la naissance de Luna qu'au mois de février 1997 étant au risque de recevoir une plainte pénale de l'Office cantonal genevois de l'Etat civil.

4. La liste des prétextes invoqués par Josefa pour contrer les visites entre Luna et son papa sont :

5. Josefa n'a pas apporté les bons soins médicaux à Luna y compris les vaccinations obligatoires pourtant exigées par le juge genevois.

6. Pascal a choisi son emploi pour les avantages de congés afin de passer un maximum de temps avec sa femme et ses filles Luna et Gwendoline et a quitté la profession qu'il aime et aimera toujours: la taille de pierres naturelles dans le secteur du bâtiment.

7. Luna n'a pu rencontrer sa famille et sa petite soeur Gwendoline qu'à l'occasion de deux samedi au mois d'octobre 1999, c'est tout.

8. Sans que Pascal ne le sache, Josefa s'envole avec Luna pour Tahiti définitivement au mois de novembre 1999. C'est la police genevoise qui localise Josefa à Tahiti et la communique à Pascal. Josefa envoie depuis Tahiti une lettre aux autorités genevoises ainsi qu'à Pascal dans laquelle elle explique n'avoir pu refuser une offre d'emploi et qu'elle enverrait son adresse dès que possible (voir copie de la lettre annexée); qu'elle est d'accord que Pascal rencontre Luna mais qu'une seule fois par année pendant deux semaines et sur place à Tahiti. Josefa envoya successivement quatre adresses et bien évidemment elle ne vivait plus à ces adresses.

9. Pascal réussi après de grande recherche à trouver un numéro de téléphone et arrive enfin à parler à Luna 30 secondes au mois d'avril 2000, Luna lui apprend qu'elle et sa maman vont bientôt déménager.

10. Malgré la saisie des autorités helvétiques, françaises et tahitiennes par le biais de Maître Georges Rimondi, avocat sur France, Pascal n'a plus aucune nouvelle de Luna depuis le mois d'avril 2000.

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IL Y A DANGER POUR L'ENFANT

Il y là une forme moderne de torture dont les effets, sans comparaison avec la torture physique, n'en ont pas moins des effets dévastateurs à moyen et long terme, sur le développement de l'enfant, sur l'image du père, sur l'image des hommes.

Il est à craindre que les problèmes psychologiques de Josefa (maniaco-dépression) ainsi que les traitements brutaux qu'elle a subit de son propre père étant adolescente, ne lui dictent des comportement et des conditionnements envers Luna qui laisseront des blessures difficiles à réparer.

L'idée fausse que Luna aura d'un monde où tout est effrayant, où la loi est l'ennemi, où les hommes sont des menaces pour les enfants et les femmes, ne sera reconstruite qu'avec de longs efforts.

Il ne faut pas oublier ici les peines et la désolation de la famille en Suisse.

Les apparences sont trompeuses:

Qui pourrait croire en voyant cette femme: 

1. Qu'elle se moque des lois, des gens de loi, des droits et des devoirs concernant son enfant.

2. Qu'elle fait pression (chantages affectifs) sur sa propre famille restée à Genève car elle ne supporte pas du tout que son frère Daniel soit l'ami de Pascal.

3. Qu'elle a sur Genève des plaintes pénales à son encontre pour non respect de décisions de justice.

4. Qu'elle est une adepte des sciences ésotérique auxquelles elle croit dur comme fer uniquement quand ceux-ci vont dans le sens de ses intérêts.

5. Qu'elle a été placée dans un Centre de thérapies brèves qui l'a faite hospitaliser à l'hôpital psychiatrique de Bel Idée à Genève après qu'elle aie agressé physiquement le personnel du Centre.

6. Qu'elle a toujours clamé tout faire dans le sens des intérêts de sa fille alors qu'elle dit et écrit le contraire.
 
 

 



 
 

À l'attention des personnes trompées par Josefa GONZALEZ-MOYA:

ATTENTION, cette femme est en infraction. 

Ces infractions sont inscrites dans la loi auprès des autorités des pays suivants, France, Suisse

Dans chacun de ces pays, les juges se montrent compréhensifs envers les personnes qui ont pris tardivement conscience du sens réel des démarches qu'elles ont pu être amenées à faire pour des actes illégaux.

Toutes informations utiles peuvent être communiquées par e-mail: geojc@bluewin.ch

Ou au Papa:

E-mail Pascal PITTET

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Pour la Suisse romande
Jean-Claude LÜTHI

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