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ENLEVEMENT D'ENFANT |
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née à Cenon (France)26 octobre 1988 Enlevée par la mère: Rosa-Maria CHAIDEZ-LOPEZ née à Durango (Mexique) le 19 avril 1964 |
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D'une manière générale:
C'est un fait connu que dans les mariages mixtes (entre deux personnes de culture et de nationalités différentes) le divorce déstabilise celui ou celle qui doit se soumettre à une juridiction du divorce de son pays d'accueil. Le sentiment très fort de n'avoir pu faire valoir ses droits de parent comme dans son pays d'origine pousse la personne concernée à émettre un jugement global de rejet de tout et de tous ceux qui se référeront à cette localisation. La personne concernée, qu'elle admette ou non ses torts, rejette la décision du Tribunal, se considère et se présente comme victime.
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Cette personne joue un mauvais film et fait jouer à sa fille de 8 ans un mauvais scénario. Malheureusement, il ne s'agit pas ici de cinéma.
Les faits:
1. La mère perd son statut social à la suite d'un divorce où lui a été retirée sa part de l'autorité parentale, et par conséquent sa part d'éducatrice, avec toutes ses connotations inter-culturelles. De plus, elle est condamnée aux frais de justice. (Décision prise en France en février 1996).
2. Depuis juillet 1995, la mère retient l'enfant et la prive de tous contacts avec le père et sa famille.
3. La mère obtient depuis le Mexique et sur la base de faux documents un visa d'immigration aux USA. Sur ces documents, sa fille serait née au Mexique de père inconnu.
4. Après de nombreuses recherches, le père arrive à entrer en contact avec la mère et l'enfant par téléphone. En fait, c'est la mère qui appelle et le père ignore l'origine de l'appel. De ces entretiens, il ressort que la mère exige: une somme de près de 60'000 $US et le renoncement à la garde de l'enfant. La mère fait faire ces demandes par l'enfant !
5. Le père ne peut céder à cet infâme chantage et tente de rassurer sa fille pour l'avenir. Pour le présent, il fait parvenir une somme non négligeable sur le compte bancaire de la mère à Cancun afin que l'enfant ne soit pas dans le besoin.
6. La mère va encore prétendre subir une maladie grave et justifie ainsi de retenir l'enfant. L'enfant dira à son père que sa mère va mourrir si elle retourne près de son père. La mère va encore prétexter une grave maladie de coeur de l'enfant avec une opération imminente pour exiger plus d'argent. Elle ne se soucie apparemment pas des incohérences de ses exigences.
| IL Y A DANGER POUR L'ENFANT |
Il y là une forme moderne de torture dont les effets, sans comparaison avec la torture physique, n'en ont pas moins des effets dévastateurs à moyen et long terme, sur le développement de l'enfant, sur l'image du père, sur l'image des hommes.
Il est à craindre que les abus sexuels dont ROSA-MARIA, la mère, a avoué avoir été l'objet enfant ne lui dictent des comportement et des conditionnements envers LEA-MARIE qui laisseront des blessures difficiles à réparer.
L'idée fausse que LEA aura d'un monde où tout est effrayant, où la loi est l'ennemi, où les hommes sont des menaces pour les enfants et les femmes, ne sera reconstruite qu'avec de longs efforts.
Il ne faut pas oublier ici les peines et la désolation de la famille en France. Tant le père peut assurer aux parents de son ex-épouse qu'ils verraient LEA, autant ces derniers s'opposent à ce que LEA voie ses grand-parents en France.
Les apparences sont trompeuses:
Qui pourrait croire en voyant cette femme:
1. qu'elle utilise son enfant de 8 ans pour un chantage à l'argent ?
2. qu'elle fait croire à son enfant que son père les a abandonnées pour vivre avec une autre femme ?
3. qu'elle explique à son enfant que sa famille paternelle en France l'a également abandonnée ?
4. qu'elle a pu se faire faire de faux papiers pour y effacer la trace du père ? (Nous avons obtenu copie de ces documents).
5. qu'elle pratique à l'égard de son ex-mari un harcèlement assimilable à de la torture psychologique en y faisant participer leur enfant de 8 ans ?
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Ton père ne t'a pas abandonnée. Garde l'espoir.
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| À l'attention des personnes trompées par Rosa-Maria CHAIDEZ-LOPEZ: | ATTENTION, cette femme est en infraction. Outre le délit de
non-retour de l'enfant après un droit de visite exercé
normalement en juillet 1995, il y a séquestration. Se rendre
complice de cet acte peut entraîner des mois ou des années
d'emprisonnement et de fortes amendes. Le seul fait d'avoir aidé
cette personne dans sa tentative de chantage est une infraction
criminelle. L'établissement des faux documents (passeports
et actes de naissance) est à lui seul un motif de condamnation pour
la mère et ses complices.
Ces infractions sont inscrites dans la loi auprès des autorités des pays suivants, France, États-Unis, Mexique et Colombie. Les plaintes pénales s'y référant ont déjà été déposées. Dans chacun de ces pays, les juges se montrent compréhensifs envers les personnes qui ont pris tardivement conscience du sens réel des démarches qu'elles ont pu être amenées à faire pour des actes illégaux. |
Toutes informations utiles peuvent être communiquées par e-mail: geojc@dial.eunet.ch
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